Le Conseil Constitutionnel donne libre cours à la dérive néronienne de Macron

@Copyright. Teresita Dussart

On sentait qu’il n’y avait rien de bon à entendre du Conseil Constitutionnel en charge de l’examen de la Loi la plus liberticide depuis 44. On le sentait, parce que depuis 17 mois, les mesures les plus grotesques, les plus dystopiques se sont toutes matérialisées. On le craignait parce qu’avec Laurent Fabius, figurant entre les « Sages », et son passif de l’affaire dite du « sang contaminé », pour arbitrer un cas d’une telle violence institutionnelle, le verdict était plus que compromis.

Ce 5 août, le Conseil Constitutionnel aurait donc conclu à une « conciliation équilibrée » entre protection de la santé et libertés individuelles. Que peut-il y avoir d’équilibré dans un texte qui ne se fixe même pas une limite dans le temps? Telle que sanctionnées, les limitations sévères aux libertés fondamentales ont vocation de permanence.

Chantage d’Etat

Sous couvert de «concilation», le chantage vaccinal dispose désormais d’une pleine légalité. Car il s’agit bien d’un chantage. Les gens ne se vaccinent plus depuis des semaines par conviction sanitaire, mais par exigence coactive de leurs employeurs et/ou de l’Etat. Par peur de la police. Comment, autrement, les pères et mères de famille pourraient conserver leur travail ? La Loi prévoit la suspension du travail, sans rémunération, en absence du passe sanitaire. Or celui-ci s’obtient, soit par une attestation vaccinale complète, soit par présentation de test négatifs RT-PCR de moins de 48H ou, enfin, sous présentation de test antigénique d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois, attestant le rétablissement du Covid. A compter d’octobre le coût du PCR sera fixé à 43,89€ et le test antigénique à 25€. Impossible pour la plupart des travailleurs de faire face à un tel budget. Comment les malades pourront se faire soigner de toutes les vraies maladies ? Comment la médecine préventive pourra s’exercer, si pour pouvoir accéder à un établissement de soin il faudra donner des garanties de santé, d’un virus isolé, au détriment de tous les autres facteurs, d’ailleurs ? Inhumain et grotesque.

Olivier Véran, sous la pression grandissante de l’opinion publique nuance : «personne ne sera exclu des soins». Mais la Loi dit que oui. Donc ça se passera en mode régalien? Il y aura un triage? Par ailleurs comment concilier l’effet d’annonce du système sanitaire colapsé et la mise à pied de milliers de ses agents, sous prétexte qu’ils ne sont pas vaccinés ?

Les motifs pour lesquels la moitié des Français, y compris médecins, infirmiers, refusent de se faire vacciner sont non seulement parfaitement raisonnables, mais encore parfaitement éthiques. Nul ne devrait accéder à s’administrer un médicament, moins encore lorsqu’il est préventif et non curatif, en l’absence d’une information transparente donnant lieu à un consentement illustré sur tous les effets adverses possibles à court, moyen et long terme. Or le dénominateur commun de tous les produits présentés comme vaccins covid repose sur des effets adverses lesquels se découvrent sur la marche, au fur et à mesure que des cohortes de centaines de millions de personnes sont vaccinées concomitamment. Cela ne s’est jamais vu d’histoire de pharmacovigilance. Et il est normal qu’il en soit ainsi, puisque les vaccins sont, d’aveu même des laboratoires, en période de tests.

Le Néron que couvait Macron a organisé le démantèlement de l’Etat de droit à coup de butoir, en France mais aussi à l’étranger. Car ce Daladier du siècle XXI a servi de justificatif à tous les tyrans du monde.

Testés en réel, sur l’ensemble du genre humain et pourtant, payés comme des produis aboutis par les systèmes de santé (déficitaires) des pays de l’hémisphère nord. Autant de fonds qui n’iront pas à la prévention du cancer voire à l’adéquation des infrastructures au vieillissement de la population.

Depuis la déclaration de la pandémie, Emmanuel Macron a joué un rôle singulier qui sera retenu par l’Histoire au travers de phrases qui ont contribué à surdimensioner l’épidémie, instillant une terreur digne d’une peste bubonique. Son «nous sommes en guerre» de mars, devenu en décembre : «quoi que l’on fasse, il y aura 400.000 morts«, et bien d’autres aberrations auront été déterminantes pour donner à cette crise ce cachet disruptif de dictature sanitaire. Le Néron que couvait Macron a organisé le démantèlement de l’Etat de droit à coup de butoir, en France mais aussi à l’étranger. Car ce Daladier du siècle XXI a servi de justificatif à tous les tyrans du monde. En effet, si Macron, ce modéré bon teint le fait, «je peux le faire«, se sont dit les caciques populistes d’Amérique Latine, instaurant un niveau de répression oublié depuis les années 70, avec l’avantage de la totale impunité. Sans aller vers le tapioquesque, en Europe, Macron a donné pied à des niveaux de répression contre des civils innocents, jamais vu en temps de paix.

Une menace consommée pour la démocratie

Macron a aussi joué sur les mots assimilant la notion de «cas» et cette autre «d’asymptomatiques» (= personnes saines produisant des anticorps) avec malades. En 2021, il est devenu le fer de lance sur l’échiquier politique, de l’effort d’obligation vaccinal le plus violent du monde démocratique, du moins jusque fin 2019. Un seuil résiduel de 10% de non vaccinés ne le dérangerait pas, affime-t-il. En effet 10% représente une cohorte négligeable. En revanche 40% faisant office de témoins-miroirs, permet de comparer l’état de santé des uns et des autres. Il convient de faire disparaitre ces témoins dérangeants, en les incorporant au troupeau, avant que les effets secondaires des vaccins s’expriment. Il sera alors facile d’attribuer ces symptômes à un nouveau «variant«. En 17 mois il a fait feu de tout bois. Tout est covid.

Macron n’a jamais été père. Qu’à cela ne tienne. Il sera le Père Fouettard de la nation.

Macron n’a jamais travaillé en étant jeune. D’ailleurs a-t-il jamais été jeune ? Que peut-il comprendre des souffrances et de l’appauvrissement qu’il a infligé à la jeunesse ? Pendant que d’autres donnaient des cours de maths ou faisaient la plonge, il était lui entretenu par son épouse-mère. Une femme sans honneur, sans scrupules, sans morale. Une pédophile. Macron n’a jamais été père. Qu’à cela ne tienne. Il sera le Père Fouettard de la nation. Sa dernière forfaiture, après l’incitation à la haine contre les non vaccinés : endoctriner des adolescents aux vaccins au travers des réseaux sociaux, usurpant le rôle des parents et exerçant frauduleusement la médecine.

Quelle que soit la raison pour laquelle il agit comme il agit, il est impossible de nier la dimension perverse de l’individu, sa diffraction psychotique de la réalité, son sens inné de la manipulation et l’impact que ses décisions pathologiques produisent urbi et orbi.



Categorías:Covid 19, Français

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